Δευτέρα 9 Δεκεμβρίου 2013

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L'affaire, depuis fin novembre, suscite le plus vif embarras dans les hautes sphères, selon des sources judiciaires et politiques. Le directeur de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, 56 ans, nommé à ce poste en 2007 par lepouvoir sarkozyste, a averti, par un coup de fil, l'ancien ministre de l'intérieur Brice Hortefeux qu'il allait être convoqué dans l'une des enquêtes liées au financement de la campagne de M. Sarkozy en 2007. Or, M. Hortefeux était placé sur écoute par la police judiciaire, dans un dossier distinct. La conversation a été enregistrée et transmise à un juge d'instruction parisien. Le parquet général de Paris est saisi du dossier.

Le poste est très sensible. Le patron de la PJ parisienne règne sur 2 200 policiers. C'est l'homme le mieux informé de France, toutes les enquêtes importantes passent par ses services. Christian Flaesch, commissaire de police depuis 1979, est un professionnel exigeant, réputé grand flic. En 2007, il est placé à la tête de la PJ de Paris par Frédéric Péchenard, son prédécesseur, devenu patron de la police nationale à l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, dont il est proche.
En six ans, M. Flaesch compte de belles réussites policières, comme récemment l'arrestation rapide du tireur de Libération, et a su, depuis 2012, convaincre le nouveau pouvoir socialiste de sa loyauté. A peine installé Place Beauvau, Manuel Valls avait d'ailleurs prolongé le bail du patron de la PJ. M. Flaesch pouvait mêmeambitionner de prendre la tête de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Christian Lothion, l'actuel DCPJ, est sur le départ – son remplaçant sera connu cette semaine.

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